Outil gratuit
Calculateur de ROI du tracking
La recette manuelle du tracking dévore des heures à chaque mise en production, et les tags cassés qui passent inaperçus orientent votre budget publicitaire avec de mauvaises données. Mettez-y vos propres chiffres.
Votre coût de recette manuelle
Déploiements, changements de CMS, nouvelles campagnes : tout ce qui peut casser un tag.
La recette manuelle : retester les événements, les tags et le dataLayer à la main.
Taux journalier d'analyste, d'agence ou de freelance, ramené à l'heure.
Facultatif : budget publicitaire à risque
Si vous menez des campagnes payantes, estimez ce qui dépend de vos données de conversion lorsqu’un tag casse entre deux recettes. Il s’agit d’une exposition, pas d’un coût, elle est donc affichée séparément.
Budget optimisé sur les conversions que votre tracking rapporte.
Votre estimation des conversions perdues, dupliquées ou mal attribuées entre deux recettes.
Coût de la recette manuelle du tracking
€17 280
par an consacrés à la recette manuelle : du temps réel, de la masse salariale ou des honoraires d’agence bien réels
- Heures de recette manuelle
- 288 h/an
- À €60/heure
- €17 280
Budget publicitaire à risque
€24 000
par an optimisés sur de mauvaises données de conversion si le tracking casse sans être détecté. Une exposition, pas un coût : elle n’est pas ajoutée au chiffre ci-dessus.
L’estimation est calculée entièrement à partir de vos données, dans votre navigateur. Rien n’est envoyé à nos serveurs.
Où part réellement l’argent
Un tracking cassé coûte deux fois aux annonceurs. D’abord en temps : chaque mise en production exige une recette manuelle où quelqu’un retest les événements, les tags et le dataLayer à la main. Ensuite en budget : entre deux recettes, un tag qui cesse de se déclencher ou se déclenche deux fois continue d’alimenter GA4, Google Ads et Meta avec de mauvaises données de conversion, et vos enchères s’optimisent dessus.
- La recette manuelle croît avec votre rythme de mises en production : plus vous livrez, plus elle consomme d’heures.
- Les tags cassés sont silencieux : rien ne plante, les données deviennent simplement fausses en toute discrétion.
- Les plateformes publicitaires continuent d’optimiser dans tous les cas : elles apprennent des conversions que vous leur envoyez.
- Un reporting bâti sur des données cassées mène à de mauvaises décisions budgétaires, longtemps après la correction du bug.
- Une recette continue et automatisée transforme la recette d’un projet récurrent en un rapport que vous relisez.
Questions fréquentes
- Qu’est-ce que la recette du tracking ?
- À chaque mise en production de votre site, quelqu’un doit retester le tracking : ouvrir les pages, déclencher les événements, vérifier le dataLayer, confirmer que chaque tag envoie toujours les bons hits à GA4, Google Ads, Meta et la CMP. Cette passe de test manuelle est ce que les équipes analytics appellent la recette, et elle doit être répétée à chaque mise en production.
- Comment un tracking cassé gaspille-t-il le budget publicitaire ?
- Les plateformes publicitaires optimisent les enchères sur les conversions que vous leur envoyez. Lorsqu’un événement d’achat ou de lead se déclenche deux fois, cesse de se déclencher ou perd des paramètres, les algorithmes apprennent de mauvaises données et votre budget est orienté par elles. Plus la panne passe inaperçue longtemps, plus de budget est alloué sur de mauvais signaux.
- Quelle est la précision de cette estimation ?
- Elle est exactement aussi précise que vos données : le calculateur effectue une arithmétique transparente sur les chiffres que vous saisissez (mises en production, heures, coût horaire, budget publicitaire, conversions affectées) et rien d’autre. Ajustez les curseurs pour coller à votre réalité et le résultat suit.
- Comment Tag Insight réduit-il ce coût ?
- Tag Insight réalise la recette de votre tracking en continu et automatiquement : chaque tag, événement et push du dataLayer est vérifié par rapport à votre plan de marquage, et vous recevez une alerte dès que quelque chose casse ou se duplique. La passe de recette manuelle se réduit à la relecture d’un rapport, et les pannes cessent de vivre inaperçues entre les mises en production.